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Selon notre source locale, les travaux débuteront dans les prochains jours. Le délai de réalisation est de 18 mois. Les pouvoirs publics ont alloué une enveloppe de 170 millions de dinars. A noter par ailleurs, que six autres piscines olympiques sont programmées à travers les grandes daïras de la wilaya de Bouira. A l’image de Aïn Bessem, Bir Ghbalou, Lakhdaria, M’Chedallah, Kadiria, et Bechloul, en plus d’une autre piscine qui sera implantée à Bordj Okhris inscrite dans le cadre du programme des Hauts- Plateaux. Une fois que ces dernières verront le jour, elles feront certainement le bonheur des jeunes de la région.
El watan > 10/09/09 >
Cela a commencé avec les 40 logements LSL, à l’entrée est de Aïn El Hadjar, où l’entrepreneur s’est attiré les foudres du premier responsable pour un retard dans le lancement du projet, un retard jugé inadmissible. De même que ce responsable a estimé la situation des nouveaux relogés confrontés au problème d’électricité intolérable et donné des instructions fermes pour son règlement d’ici au 27 du mois de Ramadhan. A Aïn Laloui, la colère du premier chef de l’exécutif a pris pour cible les indus occupants dont les logements ont poussé comme autant de champignons près et sur le site où vont être édifiés les 90 logements. Sans prendre de gants avec ces occupants indésirables, il a donné l’ordre de débarrasser le terrain pour le lancement sans délai du projet. « Ceux qui n’ont pas de justificatif d’au moins 5 ans de présence sur les lieux » ne peuvent espérer y demeurer, a-t-il tonné. Et d’ordonner de « démolir tous ces gourbis » qui encombrent le site. A Souk El Khémis, une daïra en pleine transformation, pour ne pas dire révolution urbaine, avec ses nouveaux projets de siège de daïra, de lycée, de 100 logements et bientôt de gaz de ville, la consigne a été d’utiliser les mêmes études de labo ayant déjà servi au le lancement des 50 logements pour les 50 autres, les deux projets se trouvant sur le même, et ce pour des raisons d’économie de temps et d’argent. L’autre consigne a concerné la récupération des assiettes laissées vides.
Mais c’est à Aïn Bessem que le premier responsable de la wilaya a donné libre cours à sa vindicte, accusant les indus occupants, à l’origine du retard accusé dans le lancement du projet de 50 logements LSL. La pique particulièrement acérée a visé ces commerçants qui ne savaient pas où aller, selon l’un d’eux qui en l’occurrence s’est fait leur porte-parole. La réplique du wali s’est voulue cinglante : « Je n’attribue pas d’assiette foncière pour les commerçants, mais pour les investisseurs, créateurs de richesses et d’emplois. » Et comme le commerçant en question insistait pour qu’on reconsidère leur situation en fonction de leur ancienneté en tant qu’occupant, le même responsable, s’en tenant à sa décision a fait savoir qu’en l’absence de tout document administratif justifiant leur présence sur les lieux, seul moyen qui pourrait donner lieu à des compensations, il était inutile d’espérer quoi que ce soit de ses services. Et se tournant vers le directeur des domaines qui faisait partie de sa délégation, il l’instruisit d’avoir à engager des poursuites judiciaires à l’encontre de ceux qui refusent d’évacuer les lieux, occasionnant des retards considérables dans le lancement des projets.
El watan > 11/09/09 >
Cette situation cause des désagréments aux usagers de la route ainsi qu’aux piétons, particulièrement les lycéens, vu la présence des flaques d’eau durant la période hivernale, le revêtement de ce dernier est d’une nécessité absolue. Pour l’embouteillage, la ville n’est pas dotée de feux tricolores afin de réguler la circulation automobile et par-là même éviter les accidents qui peuvent être provoqués par des chauffards. Le transport urbain, qui est devenu nécessaire, vu l’extension de la ville, n’existe pas. Les responsables concernés doivent se pencher sur ce cas afin de délivrer des autorisations d’exploitation de lignes urbaines aux transporteurs publics, pour le soulagement des citoyens de la ville et ce dans le but d’y remédier à cette situation, qui n’a que trop duré.
El Watan > 18/08/09
Ce dernier ne dispose d’aucune commodité, il est dépourvu d’infrastructures d’accompagnement comme les toilettes publiques, les abribus. La piste n’est pas revêtue et en état dégradé où, on constate pendant l’hiver, que celle-ci est recouverte de boue et flaques d’eau un peu partout, dont l’accès devient impénétrable. L’été c’est la poussière insupportable en plus de l’absence de sécurité, étant donné que le site est dépourvu d’éclairage. La situation environnementale de cette dernière est pitoyable puisque les alentours dégagent une odeur nauséabonde où se trouvent des tas d’ordures amassés. En outre, certains transporteurs déplorent l’anarchie qui règne notamment dans la régulation du trafic de transport de voyageurs, et dénoncent les agissements de leurs collègues concernant les pratiques illégales pour le chargement des voyageurs en dehors de l’arrêt homologué par la direction des transports de la wilaya en utilisant d’autres points non autorisés ou en cas d’accident, le voyageur risque de ne pas recouvrir ses droits d’assurance ainsi que le transporteur. Les services habilités doivent agir afin de mettre un terme à ce phénomène de fraudes. Par ailleurs, certains transporteurs imposent leur loi en obligeant les voyageurs de descendre à l’arrêt Harkat, au lieu de continuer jusqu’à la gare routière, et ce dans le but de faire demi-tour pour effectuer le plus de rotations en pénalisant les usagers. Certains jours de la semaine, beaucoup de voyageurs restent immobilisés pendant une demi-journée pour se déplacer, en l’absence de moyens de transport. Un projet de réalisation d’une gare routière adéquate résoudra les problèmes existants et permettra par-là même aux usagers de voyager dans de bonnes conditions. Ce dont, ils demandent l’intervention des services concernés afin de remédier à cet état de fait qui n’a que trop duré.
El watan > 03/08/09 >
En effet, cette ville ne dispose pas de piscine, et ce malgré la disponibilité des ressources hydriques. Les jeunes de la localité ayant pris attache avec nous, voient mal comment les autorités compétentes n’ont pas pensé à la réalisation d’une piscine à ce niveau, alors qu’il s’agit bien de l’une des plus importantes villes de la wilaya. Autre raison, la région referme une nappe d’eau importante, en plus du barrage situé à quelques kilomètres seulement de là. Les plus âgés parmi les citoyens de cette ville, soutiennent qu’il s’agit là d’une nécessité impérieuse que les pouvoirs publics doivent impérativement prendre en compte. Car, faut-il le noter, pendant la période d’été la chaleur incite les jeunes et moins jeunes à s’aventurer du côté du barrage pour se baigner avec tous les risques encourus.
El watan > 01/08/09 > Par
De nombreux citoyens habitant la localité de Aïn Bessem, sise à une vingtaine de kilomètres à l’ouest du chef-lieu de la wilaya de Bouira, se plaignent ces derniers temps des lenteurs constatées dans la prestation de service au niveau de l’agence postale de la ville.
Les clients d’Algérie Poste déplorent ainsi l’accueil qui leur aura été réservé par les préposés aux guichets. Certains de nos interlocuteurs ne cachent pas leur gène devant toutes ces lenteurs inexpliquées. L’un d’entre eux dira : « A chaque fois que je viens ici, ils (les guichetiers) m’informent qu’il y a un manque de liquidités. » Celui-là ajoute que même le distributeur automatique de billets de banque (DAB) est constamment hors service, ce qui incite la plupart des personnes à se rabattre sur d’autres bureaux postaux des villes environnantes, dont celui du chef-lieu wilaya qui se trouve à son tour submergé par un nombre sans cesse croissant de citoyens qui y viennent effectuer leurs opérations postales. Ainsi et devant cette situation, les aïnbessemois dénoncent l’anarchie qui y règne et qui ne manque pas d’affecter même le service de distribution du courrier. Celui-là, à en croire nos interlocuteurs, n’arrive aux destinataires qu’après une longue période. Une situation pour le moins contraignante qui porte les concernés à demander des mesures adéquates permettant de mieux réguler ces services postaux.
El Watan > 19-07-09 > Mohamed. G
D’une capacité de 92 lits, l’établissement public hospitalier de Aïn Bessem, dans la wilaya de Bouira, englobe un personnel de 200 employés, dont 15 spécialistes, 12 généralistes et 137 paramédicaux, répartis sur les différents services confinés dans des locaux exigus, composés de 2 salles de consultation, une salle de radiologie dotée d’une radio mobile, une salle de soins et une pour le plâtre.
Notre virée sur les lieux, nous a permis de constater de visu qu’une nette amélioration est enregistrée au niveau des différents services de l’EPH. Un nombre important de malades sont présents au niveau du service des urgences. Le chef de service, rencontré sur place, explique que cette situation est due au fait que certaines polycliniques situées dans les différentes localités ne disposent pas d’un service d’urgence, notamment celui relatif à la maternité, de la médecine avec ses spécialités, de la pédiatrie et de la chirurgie générale.
Le directeur-adjoint de l’EPH dira que le service des urgences enregistre une moyenne de 200 malades durant la journée. Au service des admissions, médecine interne, interrogé, un diabétique dira « à mon arrivée, il n’ y avait pas de médecin, j’ai attendu jusqu’à 9h pour être pris en charge ». Les responsables de l’hôpital expliquent : « Nous avons reçu plus de 60 urgences jusqu’à midi mais sans que les malades comprennent la différence entre les soins et les urgences, face à cela les médecins, veillent à ce que le patient soit pris en charge ». Un autre service qui a également connu une amélioration remarquable, celui du néonatal qui dispose actuellement de tous les moyens nécessaires, six couveuses et une table chauffante, cela en vérifiant que les nouveaux-nés se portent bien auprès de leurs mamans après la photothérapie pour ictère. Ledit service dispose de 3 pédiatres.
Par ailleurs, l’EPH de Aïn Bessem sera renforcé, selon les responsables du secteur, de nouvelles structures, à l’image d’un bloc opératoire dont les travaux sont en cours d’exécution. L’enveloppe dégagée pour ce projet est de 7 milliards de centimes. Composé de trois salles d’opérations dont une pour la traumatologie, la gynécologie et la chirurgie générale ainsi qu’une salle de réanimation d’une capacité de six lits. Le directeur de l’EPH affirme « le futur bloc opératoire de notre établissement sera le seul qui sera doté d’un scialytique plafonné au niveau de la wilaya de Bouira, aussi que pour le matériel mis en place qui est d’une haute gamme ». D’autre part, le secteur de la santé au niveau de cette ville est renforcé aussi par l’ouverture d’un centre d’hémodialyse qui recevait 23 patients de la daïra. Il est doté de six générateurs avec un corps médical bien structuré permettant ainsi un séjour agréable pour les dialysés. Tout comme une autre salle est réservée pour les réanimations en cas d’urgence. Une perspective de transformer ce centre en service de néphrologie est l’un des objectifs de l’EPH de Aïn Bessem.
El Watan > 06/07/09 > Salima Boubekeur
Le Syndicat national des paramédicaux, (SAP) de l’Etablissement public hospitalier de Aïn Bessem, localité sise à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Bouira, sont revenus encore à la charge en dénonçant la gestion de la commission des œuvres sociales dudit établissement.
En effet, les animateurs de cette section syndicale exigent tout bonnement le renouvellement de la composante de la commission, tout en demandant une enquête sur le terrain. C’est ce qu’a déclaré le président de la SAP, M Tahri. « Nous avons déjà adressé des requêtes aux différentes instances, au ministère de la Santé, à l’IGF afin de procéder à l’ouverture d’une enquête ». Notre interlocuteur rappelle que le 2 mai dernier, une assemblée générale a été organisée afin de renouveler la composante de la commission des œuvres sociales, en présence de tout le personnel de l’EPH, et d’un huissier de justice mais, a-t-il affirmé, « des individus ont saccagé l’urne et commis des actes de vandalisme ». Par ailleurs, notre interlocuteur dira que la gestion des œuvres sociales demeure floue depuis 2005 à ce jour. Ainsi, les animateurs de la SAP réclament une enquête au sujet de l’actuelle commission pour faire toute la lumière sur ce dossier et cela dans l’objectif d’assurer une stabilité de l’équipe dirigeante de l’EPH.
El Watan > 27 juin 2009 > Amar Fedjkhi
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